Cette table ronde était précédée, à 9h30 d’une audition d’Emmanuel Barbe, auteur du rapport d’inspection "Prévenir les violences et apaiser les tensions pour mieux partager la voie publique". Cette mission faisait suite au meurtre de Paul Jarry, cycliste, le 15 octobre 2024, par un automobiliste irascible.
La FFMC privilégie le dialogue et la compréhension mutuelle
Aux côtés des associations 40 millions d’automobilistes, Fédération des Usagers de la Bicyclette et 60 millions de piétons, la FFMC a pu présenter ses actions pour la prévention du risque routier. A la croisée des mondes, ni vélo ni auto, les motards ont défendu leur vision d’un partage de la route qui ne soit pas une ségrégation des modes de transport. En tant que motards , le motard est aussi tour à tour automobiliste, cycliste, ou piéton.
A la FFMC, le partage de la route est inscrit dans nos status. C’est l’éducation , la prévention, le respect qui permettront d’abord le vivre ensemble, et donc une mobilité plus sûre pour tous. Cela a été aussi l’occasion de promouvoir ce qu’un préfet ne peut pas toujours écrire dans un rapport : les règles non écrites, le vivre ensemble, les marges d’appréciation de ces règles : la tolérance et le respect (des règles et des autres) ne vont pas l’un sans l’autre ! Dans l’exemple récent de la légalisation de la circulation inter-files, l’usage a ainsi précédé la règle.
Cette table ronde était diffusée en direct sur le site internet du Sénat et vous pouvez en retrouver le replay ici.
Elle marque l’engagement de la FFMC pour une prévention des risques routiers basée sur la tolérance, la solidarité et le respect des différences.